vendredi 28 mars 2008

L'épave de notre passé...


Jadis je suis parti en mer, j'ai quitté ces lieux connus pour partir à l'aventure, celle de la vie terrestre!
J'ai quitté ces eaux calme et rassurante pour un voyage vers l'immencité de l'océan de la vie humaine. Ah! que de tempêtes, que de vents fort à faire presque chavirer mon navire, mais toujours il a tenu le coup! Quelquefois j'ai due prier le ciel pour ne pas mourir dans cette mer vaste et bruyante, j'ai prié et prié pour ne pas être submergé de cette eau salée qui m'anéhantirait en moins de deux! Mais un bâteau peut-il être suffisamment solide pour traverser toutes ces tempête? Est-il possible que la conception est été pensé en conséquence de tout ces changements climatique extrêment? Est-ce que les matériaux ont la cote de sécurité nécessaire à cette grande traversé de la vie?... Peu importe on est là, et quand on est là les questions ne se pose pas, pas le temps de s'en poser, le temps est à la survie, celle de notre vie! Peu de répis, quelques acalmies nous permettant de soufller avant de reprendre la barre et affronter de nouvelles tempêtes toutes neuves et forte de vents violent à nous faire frisonner d'effroi qui rapidement nous replonge dans ces moments de; "Mon Dieu épargnez moi!.."
Et toujours il m'a épargné ce Dieu, toujours je suis reparti un peu plus affaibli à chaque fois mais toujours je suis reparti...
"Attention à babord, vite fermer les hublots, AAaaaaaaaaaahhh!!, cette fois je n'y arriverai pas, ces vents sont beaucoup trop fort et mon navire beaucoup trop affaibli depuis la dernière fois où j'y ai presque laissé ma peau!"et pour la première fois du voyage j'ai envie de fermer les yeux et de laisser aller, ne pas me battre contre ces vents et ces eaux déchainées. Une voie me disait;"Écoute le vent, entend sa direction il te dira quoi faire.." Ah! mais comment faire ça, comment lacher prise quand on est à un fil de peutêtre.....mourrir! J'ai une fois accepté de faire confiance au vents et d'écouter leurs direction comme me disait cette voie en moi mais la peur et la crainte étant devenue trop grande, j'ai décidé de faire taire cette voie et de retourner me battre contre ces vents, et de continuer de prier le ciel que je n'arrivais même plus à voir d'ailleur tellement il était noir et sombre; "Mon Dieu épargnez moi!.."
Soudain une tempête d'une intencité jamais connu auparavant se pointait, je sentais bien que celle là n'était pas comme les autres, Oh! que non, plus rien n'allait, rien de ce que je connaissais déjà pouvait prendre place, même ma bousole s'était mise à tourner dans tout les sens comme pour me dire que cette fois...c'était la fin! Jamais je n'avais eu aussi peur, je n'arrivais pas a me rapeller une tel intencité de frayeur en moi! Cette fois je perdais le contrôle totalement, mes données passé ne comptaient plus, mes statistiques, mes analyses des vents, etc..plus rien n'était une balise de référence, le néant, le vide.........;"Mon dieu ép ......" non même mon Dieu n'y pouvait rien! Il se passait là une scène horrible, d'une intencité indescriptible sur l'échelle de Richter et ... voilà qu'il se passa quelque chose où même les mots n'arrive pas à donner l'exactitude du moment, pour la premiere fois de ma vie j'ai lâché prise, je me suis senti tombé dans le vide, comme si j'acceptais que la mer prenne mon navire, comme si j'acceptais que cette force qu'elle déployait depuis tant d'année soit enfin celle qui domine! Toutes ces fois où je repartais après les tempêtes je me disais "Tu voies tu ne m'a pas eu, j'ai gagné encore.." Mais là j'acceptais de perdre, je reconnaissais cette force beaucoup plus grande que moi et que toute ma vie n'était qu'illusion d'avoir gagné contre elle, et que toute ma vie j'avais imploré ce Dieu à l'extérieur de moi en regardant le ciel alors qu'en vérité ce dieu....il était en moi!...
Mon navire est alors partis dans la direction qu'il avait besoin d'aller, il ne confrontait plus les vagues maintenant , il se laissait guider par elles et pourtant elles étaient si violente ses vagues, encore plus que toutes ceux que j'avais vue auparavant sauf que cette fois, c'est la vague qui décidait ce n'était plus moi, moi je venais d'accepté sa force et j'ai abandonné mes résistances...
Doucement je me suis retrouvé acosté près d'un qué, encore poussé par ces vagues qui cette fois étaient minuscule et me donnaient l'effet d'un landeau que l'on berce... Fatigué, épuisé, sans mots aucun mots, que cette eau salé que j'avais accumulé a force de toutes ces tempêtes, que cette eau salée que j'avais avalée en traversant mes innombrables péripéties, aujourd'hui cette eau elle sortait, elle retournait à son nid, elle quittait mon navire cette eau. J'ai alors ouvert les yeux et regarder les séquelles laissées par toutes ces tempêtes, toutes ces marques qui traduisaient parfaitement l'intencité de tout ce que j'avais traversé, la force des vents était inscrite par ces planches manquantes, les rochers où je me suis fracassé à plusieurs reprises étaient bien incrusté dans la coque perforée, tout ce temps passé en mer, dans cette eau salée était aussi inscrite sur chacune des planches où la peinture était complètement disparu!..
Le temps...... mon navire a besoin de temps, le temps nécessaire à la reconstruction, à la réparation de tout ces bris laissé par le passé. Un navire qui a comme souvenir en lui que des tempêtes doit apprendre avec douceur à devenir un jour un magnifique navire de plaisance, il devra apprendre à naviguer d'une nouvelle façon, mais avant il devra se reposer, juste prendre le temps de sentir la mer tout près de lui sans toutefois y naviguer, puisque trop fragilisé, il devra accepter de se laisser traiter avec douceur;" On va refaire ta coque, on va te peinturer, on réparera les trous laissé par les rochers et quand tu seras près tu retourneras là où es ta place, là où tout navire dois être pour avoir sa pleine raison d'exister....dans l'eau!
silence

4 commentaires:

André jr Turcotte a dit...

Salut Diane!!

Excuse moi de ne pas avoir été très constant au cours du mois de mars! C'est chose du passé, je reviens en force et j'ai ajouté une nouvelle section vidéo à mon blog!

Pour ce qui est du texte, il est vraiment bon!! Je ne suis pas du genre à aimer les tros gros billets sur un blog, mais là je me suis rendu au bout sans problème!!

Dianerythmes a dit...

@andré: Tu sais quoi? Moi non plus je ne suis pas fervente des billets qui n'en finissent plus, mais celui là, devait avoir cette espace.Merci à toi de t'être laisseé dirigé à travers mes mots..Je vais aller voir ton blog de ce pas andré!..à bientot..:)

Anonyme a dit...

J'ai bien fait d'attendre,pour lire tont trés beaux textes !

Je ne peux que penser aux marins Madelinois,qui ont périt au large du Cape-Breton !(dans la nuit d'hier,je crois)

Tu as de la chance Toi! car tu peux repeinturer,restaurer,améliorer,tont petit bateau ! ;-)

Une penser,pour nos ami(es) Madelinots !

Vogue! Vogue! petit bateau(Diane)

guy

Dianerythmes a dit...

@guy: Quel catastrophe! Je vais offrir une minute de silence pour tous ces gens qui ont laissé leur âme à la mer...(silence)

Et pour ce qui est de mon petit bateau et bien il est pas si petit que ça mon bateau!..hihii! Disons que dans les 2 dernieres années il a pris du volume ce bateau!..;) à bientot guy et merci pour ce mémo si important..x